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La clinique incarnée de Paul

Au sein d’un institut psychothérapique, des entretiens s’engagent entre Paul et sa psychothérapeute. Il présente des symptômes d’ordre psychotique, notamment dans son rapport au corporel. Malgré ses difficultés au niveau de la pensée, Paul tente de construire son roman familial. La mise en mots, la possibilité d’élaborer des représentations et, enfin, de réaménager fantasmatiquement ses liens parentaux permet à ce patient de mettre progressivement du sens là où seule l’angoisse envahissait son espace mental.


La médiation équine comme outil thérapeutique

Auteur(s) : Ansorge Jessie

En quoi un cheval peut-il participer au traitement d’un patient ? Comment la présence de cet animal peut-elle permettre une évolution positive des troubles physiques et-ou psychiques d’un adulte ou d’un enfant ? Quels sont les principes de la médiation équine ? Quels en sont les intérêts et les limites ? Quel est le cadre juridique de cette prise en charge d’un type particulier ? C’est à ces questions que l’auteur apporte des réponses.


Le vieillissement entre risque et désir, Harold et Maude : une image de résilience ?

Certains chercheurs en psychogériatrie étudient la possible relation entre les événements de la vie, les traumatismes et les démences. La résilience peut se définir comme le processus permettant de surmonter un événement traumatique. Qu’en est-il de la résilience chez la personne âgée et, par extension, peut-on la considérer comme un moyen de lutter contre l’apparition de démences ?


Neurosciences sociales et relations interpersonnelles

Les neurosciences sociales, approche interdisciplinaire visant à comprendre les mécanismes biologiques sous-tendant les relations interpersonnelles entre individus, soutiennent la compréhension de l’esprit humain et des comportements sociaux. Pionnier de la discipline, Jean Decety évoque ici ses travaux, notamment ceux sur l’empathie. Utilisant la perception de la douleur chez autrui, ces derniers montrent que la détection de la détresse chez un autre est associée à une réponse neuronale variable selon les facteurs sociaux et le contexte.


Empathie et psychose

Auteur(s) : Toliou Anastasia

Si la littérature souligne l’importance de l’identification du soignant au soigné et la valeur du contre-transfert dans tout processus de soins, qu’en est-il dans le cas de patients psychotiques ? Et comment penser alors l’empathie ? L’étude de cas cliniques montre que, dans un groupe analytique de psychotiques, l’empathie éprouvée par le thérapeute et les patients vient favoriser l’action thérapeutique. L’accompagnement de cette population présuppose-t-il déjà l’attitude empathique du soignant à l’égard de lui-même ?


Empathie, handicap et altérité

Dans toute relation de soin, l’empathie est importante, mais elle est particulièrement fondamentale avec un patient en situation de handicap. Mais, si l’empathie suppose d’être à l’écoute de l’autre et de ce que l’autre provoque chez soi, elle peut pourtant s’avérer, dans ce cadre, plus difficile pour le soignant que dans aucun autre, en ce qu’elle renvoie notamment à des identifications parfois déshumanisantes, à la vulnérabilité humaine.


Le sonore et l’écoute empathique groupale

Auteur(s) : Lecourt Édith

Pour écouter et, mieux, entendre son interlocuteur, il faut se trouver dans une disposition particulière. Au sein d’un groupe thérapeutique, si les membres sont dans une attitude empathique les uns par rapport aux autres, cette écoute empathique groupale leur permet alors d’exprimer et de mettre en forme leur vécu subjectif. Comment définir, identifier et favoriser l’advenue de ce processus bénéfique ?


L’ambiance des séances : une question d’empathie ?

Auteur(s) : Bittolo Christophe

Dans un cadre analytique en cabinet mais aussi dans celui d’autres espaces de travail en institutions, l’atmosphère des séances vient parfois témoigner de souffrances particulières. Leur appréhension et leur compréhension passent-elles par l’empathie ? Où se situe la compréhension empathique dans l’appréhension esthésique d’une séance ?



Les psychologues sont-ils supervisables ?… ou quand la supervision s’engage mal

Auteur(s) : Hervé François

Régulièrement confronté à la problématique de la supervision des équipes, et à celle de la place des psychologues dans des institutions sociales 
ou médico-sociales, l’auteur propose son témoignage sur quelques écueils de la supervision, tout en réaffirmant le caractère indispensable de celle-ci en termes de questionnement des pratiques et d’ouverture à l’autre.


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