Santé mentale

Dans la rubrique : Article

Maud Mannoni a été et reste avant tout une grande dame du soin psychique en France, dans l’abord psychanalytique des enfants sur le plan institutionnel. L’expérience des lieux de vie qu’elle a initiée a marqué plusieurs générations de psychologues et de psychiatres ; Maud Mannoni était une personnalité profondément engagée dans le combat pour un système de soins humanisant. À cette époque, en 1991, le constat était déjà alarmant, alors que la psychiatrie faisait déjà figure de parent pauvre dans la politique de santé : « Désinvestissement des soignants au profit des sciences dures, restrictions budgétaires, pratiques alternatives en déclin, le tableau apparaît bien sombre. Dans ce domaine où rien n’est définitif, mais où tout est à réinventer au quotidien, existe-t-il encore une place pour une politique de santé mentale à visage humain ?  » Ces propos, tenus il y a plus de 20 ans, résonnent étrangement aujourd’hui, à l’heure des bouleversements dans les soins psychiatriques.

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Dans la rubrique : Dossier

Depuis ces vingt-cinq dernières années, le monde de la psychologie et l’exercice des psychologues se sont profondément transformés : diffusion de la psychologie pour le meilleur comme pour le pire, familiarisation avec la discipline, mais aussi avec la profession de psychologue bien mieux comprise et acceptée, spécialisations multiples, dispositifs de soins ou d’aide plus proches des besoins, et aussi désir des psychologues d’être en phase avec leur époque.

Dans la rubrique : Article

Des expérimentations pour tenter de structurer la profession sont menées depuis quelques années  (1) en articulation avec la DGOS. Afin de les recenser et de dresser un état des lieux tant des actions menées que des difficultés rencontrées, le collectif Psychologues de l’UFMICT‑CGT a lancé une grande enquête auprès des établissements de la FPH au printemps 2015, dont il nous présente ici les résultats.

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La loi de modernisation de notre système de santé orchestrée par la ministre de la Santé, Marisol Touraine, a été votée au Parlement le 17 décembre 2015. Mais, dès le 28 novembre, lors de la Journée d’échanges et de débat que nous avons organisée sur « Le titre de psychologue a 30 ans. Quel avenir pour la profession ? », Jacques Borgy, venait nous faire l’annonce, en avant-première, de l’inscription de la notion de projet psychologique dans la loi et, plus particulièrement, de la désignation des psychologues en tant qu’acteurs de la santé mentale. Une bonne nouvelle qui a permis d’ouvrir des perspectives dans les débats qui ont suivi, mais qui n’était pas gagnée d’avance, comme en témoignent les processus de discussion à l’Assemblée nationale et au Sénat qui nous sont ici rapportés.

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M. Ossorguine, P. Fistier, C. Maraquin, C. Parada, A. Bouvard et al., B. Emaille et al., J.-P. Couteron, G. van Aertryck, F. Chobeaux, R. Bianco-Levrin, Y. Dauriol, M. Flamanc.

Dans la rubrique : Article

Le rapport d’information fait au nom de la commission des Affaires sociales, relatif à la prise en charge psychiatrique des personnes atteintes de troubles mentaux, a été présenté au Sénat, le 19 décembre dernier (1), par Alain Milon (2). Il s’agit d’une première étape dans la préparation des lois de santé publique et d’organisation des soins. Le but en est également de renforcer « la diffusion des meilleures pratiques (3) » et, plus particulièrement, la prise en charge psychiatrique, dans un premier temps, des personnes atteintes de troubles mentaux, puis de celles souffrant de troubles du comportement, du développement…

Dans la rubrique : Article

Depuis l’appel à pétition lancé par quelques organisations professionnelles le 15 septembre dernier, et que nous avons relayé et soutenu notamment dans nos colonnes du numéro d’octobre, c’est aujourd’hui plus de 7 600 signataires qui ont pris position. Nous devons plus que jamais aiguiser notre vigilance, pour preuve ces deux textes qui témoignent de la situation politique qui préoccupe actuellement la FPH et rejaillit sur l’ensemble de la profession.

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Au cours de l'histoire, on a toujours dénié aux fous la qualité d'êtres humains. On les a brûlés au Moyen Age, parqués dans l'hôpital général de Louis XIV, enfermés dans l'asile, on les a laissés mourir de faim durant l'Occupation, exterminés sous le régime nazi. Pourtant, la folie appartient à l'humanité : elle concerne l'existence même, et pas seulement des symptômes ou ce qui pourrait être leur fondement biologique. Oublier cela, c'est la condamner au rejet, à l'exclusion, à l'enfermement. C'est se condamner à ne jamais la comprendre - et à ne jamais entendre ce qu'elle dit de notre monde. Patrick Coupechoux montre que cela n'a rien d'une fatalité. La psychiatrie désaliéniste, née au cœur de la Résistance française, en fait la démonstration : le fou peut vivre parmi nous, comme les autres citoyens, à condition qu'on le considère et qu'on le traite comme une personne. A condition que l'on défende cette idée simple : le soin, c'est la relation avec lui et seulement cela, loin des traitements médicamenteux. Ce passionnant ouvrage explore les sources théoriques et cliniques, politiques et poétiques de la psychiatrie désaliéniste. Il montre comment le paradigme actuel de la santé mentale délaisse l'humanité de la folie au profit d'une conception scientiste et gestionnaire de l'individu. Une étude ambitieuse et approfondie en même temps qu'un magnifique éloge du désaliénisme.

Dans la rubrique : Article

L’équipe des psychologues du service universitaire de médecine préventive et de promotion de la santé de Lyon-1 rencontre en consultation de nombreux étudiants pour des problématiques variées. Pour sensibiliser sur l’éventail des soins et démythifier la place et la fonction du psychologue, une action a été menée avec la collaboration d’étudiants en psychologie.

Dans la rubrique : Article

Pour se protéger, le psychisme humain engage des « mécanismes de défense ». Après Sigmund Freud, les penseurs de la psychanalyse en ont fait l’objet de leurs travaux et publications. De l’avis d’Alain Braconnier, ces « ressources et forces intérieures » évoluent avec la psychopathologie et conservent tout leur intérêt clinique. L’observation proposée ici montre aussi comment elles trouvent leur place au-delà du seul champ de la psychanalyse.

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