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Le décès brutal d’un enfant confronte parfois les parents à une décision tragique, celle d’accepter ou non un prélèvement d’organe consécutif à un état de mort encéphalique. Les familles endeuillées sont souvent seules avec leurs interrogations. Comment les parents parviennent-ils à se déterminer ?
Quel est le but visé par le sujet body art à travers les transformations, la souffrance et les limites qu’il impose à son propre corps ? C’est à une réflexion sur le passage à l’acte artistique, le rapport de l’artiste à son propre corps, son positionnement par rapport à soi, à l’autre, à l’étranger, ou encore sur la souffrance comme acte de création, à laquelle nous sommes ici conviés.
« Je suis ce que je parais et je ne parais pas ce que je suis. Je suis pour moi-même une énigme inexplicable ! Je suis en lutte avec mon moi !(1) »
L’auteur, dans le registre de la psychopathologie, discute quelques-unes des hypothèses qui hantent, de manière récurrente, ses ouvrages ou articles et polémique autour des dérives de la justice et de l’approche ou du traitement des conduites barbares ou sadiques. Le statut ambigu du corps (physique et psychique), l’angoisse face à la relation intime, l’antinomie de la jouissance sauvage transgressive et de la quiétude sexuelle patrimoniale, les retombées négatives du féminisme, la désérotisation du corps féminin, etc., constitueraient le champ d’une « archéologie de l’intimité ».
À l’adolescence, les repères familiaux et corporels sont toujours remaniés.
Pour certains jeunes en souffrance de contenant familial, les arts martiaux et les règles imposées par ces activités physiques groupales favorisent la canalisation du trop-plein pulsionnel.
L’auteur nous fait partager et « perce-voir », en termes qui sont habituellement utilisés dans le registre de l’image, ses représentations des impacts auxquels le groupe familial tout entier est soumis lors de l’adolescence.
L’entrée dans l’adolescence des enfants est un moment qui est souvent envisagé par les parents comme la fin d’une période peu conflictuelle, voire aconflictuelle, et le début d’une autre beaucoup plus houleuse et inquiétante. Ainsi entend-on dire dès son jeune âge, lorsque l’enfant s’oppose à ses parents : « Qu’est-ce que ça va être à l’adolescence ? »
Longtemps absent des débats philosophiques et des enjeux des sciences humaines, le corps fait une entrée remarquée sur la scène discursive. On assiste depuis près de vingt ans, à un engouement des publications qui lui concèdent une place de plus en plus conséquente. Pourquoi alors cette nouvelle contribution ? Ce recueil se propose de poursuivre la réflexion sur les fondements de la clinique psychanalytique, entamée dans Actualité de l'hystérie( érès, 2001). Le présent volume se concentre plus particulièrement sur le concept de pulsion : organisatrice du champ freudien, elle donne forme au corps et à ses organes. Aborder le corps par ses limites, c'est ce que nous impose une actualité qui, sous prétexte de les repousser toujours plus loin, tend, semble-t-il, à les ignorer. Feignant de s'intéresser au corps, de le " serrer " au plus près, n'est-elle pas en train de détruire cet ultime retrait du sujet ? Se référant à une limite inscrite dans le corps même, la psychanalyse se met à l'étude d'une écriture concevable seulement à partir d'une position éthique. Que vaudrait en effet une limitation imposée au corps si elle ne trouvait en lui quelque appui, réponse ou écho ? Mais d'où provient-elle ?