Pratique clinique

Dans la rubrique : Article

Sous l’impulsion de Frederick S. Perls, Paul Goodman et Ralph Hefferline, c’est en 1951 que les contours de la gestalt-thérapie commencent à se dessiner, présentant un tournant dans la théorie et la pratique de la psychothérapie. Ouvrant à un paradigme novateur – le contact –, elle implique un changement de méthode thérapeutique, basée alors sur la description du perçu et du ressenti de et dans l’expérience, ainsi qu’une transformation du rapport du thérapeute à son patient. Les auteurs proposent ici un survol des fondamentaux théoriques qui la caractérisent.

Dans la rubrique : Article

Alors que les décrets concernant la réforme de la protection de l’enfance de 2016 sont parus, force est de constater que l’écart entre la loi et le quotidien des professionnels se creuse. L’auteur propose ici une lecture d’orientation systémique et des pistes de réflexion sur la façon dont les professionnels intervenant dans ce champ gagneraient à clarifier la construction de leurs logiques d’intervention. Partage autour de la posture singulière du psychologue « intervenant stratégique ».

Dans la rubrique : Article

Initialement créés à destination des malades du SIDA dans le milieu des années 1990, les appartements de coordination thérapeutique proposent, depuis 2002, un suivi médico‑social et un hébergement temporaire à des personnes en situation de précarité touchées par une pathologie invalidante. Les illustrations cliniques présentées ici témoignent de la pluralité des approches qui, toutes, visent un même objectif : le soutien dans la réinsertion.

Dans la rubrique : Article

Le contexte sociétal que nous traversons depuis quelques décennies et la mise en lumière médiatique du psychotraumatisme invitent le psychologue clinicien à repenser sans cesse sa place et son rôle dans la prise en charge du patient traumatisé. Une réflexion loin des « prêts‑à‑penser » et des « solutions pansements » qui invite à mesurer les écueils et vecteurs cliniques fondamentaux propres à ce type de prise en charge, dans la singularité de chaque rencontre.

Dans la rubrique : Article

Dans le cadre de la prise en charge psychologique de personnes détenues en milieu carcéral, certaines d’entre elles reconnaissent l’acte qu’elles ont commis, mais ne parviennent pas à l’inscrire psychiquement dans leur parcours de vie. Il s’agit alors de comprendre dans quelle mesure la reconnaissance d’un traumatisme premier subi peut intervenir dans la compréhension du passage à l’acte violent et constituer, dans un second temps du processus thérapeutique, un préalable nécessaire à l’élaboration psychique liée à la position d’agresseur. Illustration à travers le cas de Monsieur D.

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De tout temps et dans tous les pays du monde, les sociétés ont eu à faire face à des événements potentiellement traumatiques : des guerres, des catastrophes naturelles et climatiques, des crises humanitaires, des actes de violences physiques et-ou sexuelles, etc. À cela s’ajoute l’émergence de phénomènes sociétaux contemporains, tels que la montée des actes terroristes et des mouvements migratoires forcés. Aujourd’hui, nous entendons beaucoup parler du « trauma » ; ce thème devenu d’actualité concentre nombre d’intérêts variés et d’enjeux divers (tant d’ordres psychologiques, sociologiques, médiatiques, politiques que juridiques).

Dans la rubrique : Article

Le parcours d’une personne incarcérée est jalonné par les étapes de la vie : si l’incarcération constitue un microsystème social particulier, elle n’est pas moins soumise aux lois de l’existence humaine. Dans cet article, à partir de deux cas individuels, l’auteur poursuit la réflexion, entamée dans le dossier du JDP de février 2016 consacré à la prison, sur le travail psychothérapeutique avec les personnes détenues. Il s’agit d’une tentative de mise en forme, participant d’une mise à distance, pour soutenir la pratique de la clinique dans le milieu carcéral, où la place de l’humain est mise à mal.

Dans la rubrique : Article

Accueillir un enfant pour un examen psychologique, c’est aussi être attentif à tous les paramètres qui entourent sa venue. Par qui est-il accompagné ? L’adulte souhaite-t-il la présence de l’enfant lors du recueil d’informations ? L’enfant exprime-t-il la volonté d’y assister ou comment s’occupe-t-il pour patienter en salle d’attente ? C’est dans cet entre-deux que s’observent souvent des détails qui auront du sens pour le suivi… Claire Meljac nous livre ici une observation sur l’utilisation du téléphone portable des mamans par leurs enfants.

Dans la rubrique : Article

La mise en place d’un groupe de parole pour adolescents placés par l’Aide sociale à l’enfance est un processus toujours en mouvement. Le défi consiste à proposer un espace où la parole soit soutenue et adressée. Sans demande des jeunes ou des équipes éducatives, ce groupe de parole a évolué au fil du temps pour s’adapter aux adolescents et aux contraintes institutionnelles. L’auteur a voulu ici rendre compte de cette évolution et des questionnements qui l’accompagnent.

Dans la rubrique : Article

Sur quelles bases concevoir ses interventions face à la demande d’un patient qui souhaite améliorer son bien-être ? S’appuyant sur le modèle théorique de la régulation des émotions, Fanny Weytens propose ici une classification des différents outils de psychologie positive qui peuvent s’avérer pertinents dans ce type d’accompagnement. La présentation d’un répertoire des stratégies et des pistes d’intervention explorées avec un patient viendra éclairer le propos.

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