Subjectivité

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Dans la rubrique : Dossier

À notre époque, où les diverses avancées dans les spécialités de traitement s’avèrent majeures, il apparaît que, depuis l’avènement de la médecine moderne, celle-ci ait quelque peu oublié la personne.

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Dans la rubrique : Lire

D'un côté, les neurosciences et le cerveau, et, de l'autre, la psychanalyse et le sujet. Deux disciplines, habituellement fermées l'une à l'autre, voire antagonistes, deux logiques qui s'affrontent, celle de la rationalité scientifique et celle des lois du langage, et deux visions de l'humain ? Les réserves émises par les neuroscientifiques eux-mêmes quant à leurs avancées et leur reconnaissance de la complexité du cerveau passent inaperçues car les effets d'annonce largement médiatisés de ces travaux font émerger la figure d'un humain "neuro-enchanté". Ce scientisme exerce une telle fascination que l'inconscient freudien passe alors pour un obscurantisme. Pourtant la science du cerveau (neurosciences) et la science du sujet (psychanalyse) ne peuvent pas s'ignorer. De Kandel à Damasio, de Edelman et Tononi à Naccache, la reconnaissance de l'ouvre freudienne est unanime. Les savoirs et les technologies peuvent-ils fabriquer un nouvel humain, ni homme ni machine, hybride de systèmes électroniques et de corps biologique ? L'expérience subjective, les faits psychiques sont-ils rapportables à l'activité cérébrale, à la vie de la matière ? Cet ouvrage montre que la psychanalyse joue le rôle de limite à la tentative d'objectivation de l'humain mais que des chemins s'ouvrent pour trouver des connexions entre la science du cerveau et la science du sujet sans que l'un ou l'autre champ de savoir y perde sa spécificité.

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Dans la rubrique : Lire

Avec R. Stitou, R. Gori, B. Gassin, M. Schneider, H. Abdelouahed, J. Altounian, C. Masson, M. Benhaïm…

Dans la rubrique : Article

Qu’advient-il quand ce sont les équipes soignantes qui sont mises à mal par l’institution ? quand les somatisations et les impasses cliniques et relationnelles sont telles que l’on en vient à s’interroger sur les processus de déliaison et sur la place de la négativité dans le soin ? L’analyse des mouvements psychiques qui ont été à l’œuvre dans une unité de soin en gérontopsychiatrie au cours de trois années de transformations des pratiques soignantes et des visées institutionnelles éclaire en quoi cette réflexion s’impose.

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