Déontologie

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L’éthique des psychologues et des psychanalystes se rejoint dans la question de l’écriture de la clinique dont les enjeux concernent les cliniciens eux-mêmes, les patients, et leurs divers interlocuteurs – institutions de soins ou sociales, tiers impliqués. Comment écrire, mais aussi lire la clinique ? Cet article nous propose d’y répondre aussi bien sous l’angle de la production que du destin des écrits.

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« Faites un écrit » est l’injonction qu’entendent souvent les psychologues lorsqu’ils soulèvent une question clinique. Écrits pleins versus écrits vides, les auteurs s’interrogent sur la fonction de l’écrit au regard de la parole pour la confronter aux contradictions qui peuvent advenir entre contraintes administratives ou légales et exigence éthique à l’égard du patient.

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La question relative aux enjeux de la réglementation du code en induit bien d’autres, et notamment celles liées à sa non-réglementation actuelle : la non-réglementation du Code de déontologie des psychologues sert-elle ou dessert-elle les psychologues ? Pourquoi, vingt ans après sa publication, n’est-il toujours pas réglementé ? Quels sont les effets de cette non-réglementation ? Quel est l’intérêt de le réglementer  aujourd’hui ? Quelles sont les voies de réglementation possibles ? Patrick Cohen revient ici sur les enjeux de la réglementation du code et esquisse quelques éléments de réponse à ces questions soulevées par l’actualité professionnelle *.

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Comment faire valoir l’indépendance du psychologue face à des exigences managériales qui vont parfois à l’encontre de l’éthique même de notre profession ? Placer le Code de déontologie au rang des décrets est une solution qui permettrait d’asseoir la place du psychologue dans les systèmes hiérarchiques, de légitimer et de définir son expertise.

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La Fédération française des psychologues et de psychologie (FFPP) est pleinement actrice de la démarche du GIRéDéP. Sur le plan politique, elle a été l’un des artisans essentiels de chacune des étapes de son travail : définition des objectifs politiques, contribution aux groupes de travail (actualisation du Code 2012, élaboration des hypothèses en vue de la réglementation, animation des débats nationaux).

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Le Code de déontologie des psychologues n’est pas opposable et n’a pas de valeur juridique.
Pour qu’il le soit, le Syndicat national des psychologues milite pour la mise en place d’une instance représentative qui serait en charge de légaliser la déontologie : un Haut conseil des psychologues.
Par la voix de son secrétaire général, le SNP expose ici ses propositions.

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Lors de sa création, en 2009, le Groupe interorganisationnel pour la réglementation de la déontologie des psychologues avait pour mission d’œuvrer à la refonte du Code et à sa réglementation hors instance ordinale. Aujourd’hui, si le débat autour de sa légalisation est toujours aussi vif, et qu’un consensus au sein des organisations est encore difficile à trouver, la volonté est là d’y parvenir. La consultation nationale que le GIRéDéP a lancée auprès des psychologues avait pour objectif de permettre à chacun de s’informer et de poser en pleine conscience le pour et le contre de chacune des propositions avancées.

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La Commission nationale de déontologie des psychologues (Cncdp) a été créée en 1997 pour fournir des avis éclairés par le Code sur des problèmes de déontologie rencontrés tant par les professionnels que par les usagers. Si ses avis n’ont pas de caractère juridique en tant que tel, elle est néanmoins aujourd’hui la seule instance à laquelle on peut se référer sur ces questions. Elle expose ici son fonctionnement.

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Même si les réflexions autour du Code de déontologie ont pris une certaine densité ces dernières années, l’ensemble des psychologues ne se reconnaît pas nécessairement dans celui‑ci. Le Code détermine un certain nombre de règles qui s’apparentent parfois au bon sens. Et les questions soulevées par la pratique du psychologue sont tout aussi essentielles telles que la responsabilité, le discernement, l’adaptabilité aux évolutions de la société. Claire Silvestre‑Toussaint nous livre ici ses réflexions fondées sur son expérience à la présidence de la CNCDP et de chargée de cours à l’université d’Aix‑Marseille.

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1985 a vu promulguer la loi sur le titre de psychologue. Si les débats d’alors sur la réglementation de la profession ont été mis de côté au profit de l’aboutissement d’une loi sur le titre unique, ils rejaillissent aujourd’hui plus que jamais pour permettre au Code de déontologie des psychologues, socle identitaire de la profession, de trouver le cadre juridique qui lui corresponde. Depuis plus de trente ans, Patrick Cohen observe et accompagne toutes les étapes de structuration de la profession, et c’est de sa place de psychologue, mais aussi d’enseignant en déontologie et d’ancien président de la CNCDP qu’il nous éclaire sur la question.

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