Mort

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À l’adolescence, quand les objets d’étayage parentaux, notamment, sont défaillants, l’investissement de soi devient difficile à réaliser ; des « trous » dans la représentance psychique du sujet se forment, laissant place à des débordements pulsionnels et émotionnels. Le corps devient alors le lieu par lequel certains tentent de résoudre leurs conflits allant parfois jusqu’à une mise en acte suicidaire. Cet article, issu de l’ouvrage L’Adolescence et la mort, publié sous la direction d’Yves Morhain chez In press (voir p. 75), observe l’aide que peut apporter une psychothérapie à médiation dans l’élaboration de cette violence.

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La médecine répugne bien souvent à prendre en compte le « drame subjectif » du malade. Pourtant, permettre au patient d’exprimer et d’associer librement sur ce qui lui arrive est une étape importante dans son parcours médical. Le cas particulier du combat contre la mucoviscidose, où la question de la mort est omniprésente, la perception qu’en ont les malades et les médecins, laissent percevoir combien la peur de l’échec et les fantasmes d’immortalité s’entrechoquent dans les discours. Au-delà d’une éventuelle victoire contre la maladie, quel goût aurait celle-ci si l’envie de vivre n’avait pas été soutenue… ?

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Si un espace de parole n’est pas offert pour que les mots fassent leur office, pour que le réconfort et le chagrin s’y installent, que les rites s’y déploient, alors le « refoulé », la « mauvaise intégration » du mort et autres « ratés des funérailles » apparaissent. Si le corps‑mort trouvait auparavant sa place dans la mémoire des survivants, désormais, faute d’aménagement par la parole partagée, faute de gestion dans la psychologie des profondeurs, il devient gênant et même en trop. D’où un corps de plus en plus « arrangé », « escamoté »…

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Avec M. Drulhe, J.-P. Albert, A. Jouve, R. Puyuelo, M. Castra, P. Ben Soussan, D. Le Breton, B. Froger, J. Hortoneda, A. Jouve…

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Notre époque vit un rapport au temps singulier et paradoxal parfois, et les enfants, comme ceux qui en ont la charge, n’y échappent pas et se doivent de composer avec. Aussi que nous dit la clinique du temps chez l’enfant au regard de l’accélération contemporaine des rythmes auxquels ils sont assujettis ? Entendre le discours de ces enfants nous donne quelques clés de compréhension de leur entrée dans la temporalité, de leur rapport à la mort ou encore de leur projection dans l’avenir…

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Avec M.-J. Soubieux, C. Foulon, S. Séguret, J.-M. Jouannic, S. Missonnier, J. Shulz, M.-E. Mériot, S. Staraci, S. Korff-Sausse…

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À l’heure d’un basculement épistémologique de l’ancien modèle de l’accompagnement et des soins palliatifs vers un modèle de « médecine palliative », les psychologues ont plus que jamais une place à occuper dans ces services, pour se faire les garants d’une éthique humaniste.

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Lorsque l’enfant en bas âge est confronté à l’effraction de la maladie et à l’irruption de la mort dans sa vie, comment lui permettre de s’adapter à cette réalité et de devenir autonome malgré tout ? Comment soutenir les liens familiaux qui peuvent être amenés à évoluer au fil du temps ? Comment aider à cheminer sur ce parcours jalonné de pulsions de vie et de pulsions de mort ? Le suivi d’Anna et de sa famille sur quelques années nous plonge au cœur de cette clinique spécifique.

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Avec V. Despret, V. Garcia et M. Maglio, A. Allard, M. Molinié, G. Cuchet, K. Kerestetzi, A. Hagerty.

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Les fabuleux progrès de la médecine contemporaine ont permis de tenir la mort éloignée dans le temps, avec une espérance de vie qui ne cesse d'augmenter, mais aussi dans l'espace. En effet, la mort est aujourd'hui une affaire de professionnels. Il revient aux médecins, paramédicaux, psychologues, exerçant au domicile du patient, dans un centre hospitalier universitaire ou encore en maison de retraite médicalisée, de prendre en charge la finitude des vivants. Mais alors que leur mission est de soigner, quels rapports les soignants entretiennent-ils avec la mort ? Comment assument-ils la part de violence de ces vies qui s'achèvent ? Comment le médecin généraliste, l'infirmière en gériatrie peuvent-ils se préparer au décès de leur patient ? Comment accepter ces morts inéluctables dans les services de soins palliatifs ? Face à la répétition des décès des personnes qu'ils tentaient de guérir ou dont ils prenaient soin, les soignants doivent créer les conditions pour ne pas souffrir des multiples deuils et, malgré tout, bien travailler. Ils ont à reconstruire le sens de leur activité selon les spécialités, les services ou encore la situation particulière du patient.

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