Précarité

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Si les parcours des personnes accueillies en CHRS sont tous différents, que leur prise en charge est unique, il n’en demeure pas moins que précarité psychique et précarité sociale sont bien souvent étroitement intriquées. À travers la vignette clinique d’Éléonore, nous allons à la rencontre de cette population spécifique et du travail institutionnel que le psychologue doit mener tant auprès de ces personnes en difficulté que des équipes pluridisciplinaires.

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Aller à la rencontre de ceux qui, dans la rue, se trouvent en grande précarité et n’ont pas adressé de demande explicite de soins psychiques implique de la part du psychologue intervenant en équipe mobile psychiatrie-précarité d’adapter sa pratique et le cadre de son intervention. C’est à une réflexion sur ces contours à définir et sur cette nécessaire créativité clinique à faire jaillir que nous invite cette contribution.

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Chez les populations errantes ou gravement précaires, il existe une modalité de relation particulière à l’objet actuel – « relation d’amarrage » – qui révèle les empiètements (par forçage ou insuffisance) de l’objet précoce ou encore de la dépendance. À l’appui des histoires de Boris et Amina, la question de l’errance est également mise en lien avec les problématiques liées au traumatisme ou aux conduites addictives.

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Avec M. Gilloots, A.-S. Pelloux, É. Azria, Y. Gansel, R. Petrouchine, D. Sounack, M. Boulet, D. Gabbay, R. Radjack, S. Hieron, L. Woestelandt, M. R. Moro, O. Douville, D. Aupetit, M. Sanchez, C. Rinaldis.

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« Henri avait 101 ans. Il vivait jusqu’à peu dans une maison construite dans les années 1950 au Croisic. C’était un bel homme digne, qui soignait son allure, même s’il était peu autonome dans la vie quotidienne et pour assurer sa propre sécurité. Henri ne voulait pas aller en établissement pour personnes âgées dépendantes. Il a menacé de se suicider, a déjà fait une tentative. Ses enfants, Éric et sa sœur, se sont relayés pour s’en occuper, à domicile. Depuis des années. Ils sont en France plusieurs millions, ceux qu’on appelle les « aidants familiaux ». Discrets, parfois tristes, parfois avec de l’énergie pour quatre ; forts et fragiles. Nécessaires et insuffisants. Présents. » J.-Y. B. S’appuyant sur dix ans de recherches, dans le cadre du CEDIAS-CREAHI, Jean-Yves Barreyre analyse les configurations sociales de vulnérabilité des « perdus de vue » de la République sociale : jeunes dits « incasables », familles avec un enfant autiste ou polyhandicapé, avec un parent atteint de la maladie d’Alzheimer, adultes handicapés mis à l’écart dans les milieux « ordinaires » de vie, personnes vivant après un traumatisme crânien. Il montre que l’insuffisance constitutive de l’être humain, en se revendiquant comme telle, fonde le lien social comme une nécessité réciproque de vivre et de travailler ensemble.

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Si la psychanalyse repose sur un principe de « bienveillante neutralité », dans certains cas la pratique clinique, même si elle se réclame de la psychanalyse, requiert davantage d’implication du psychologue. En témoigne le champ de l’urgence sociale.

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Depuis quelques années, les évolutions dans les domaines de la psychiatrie et du médico-social ont permis à des psychologues de se retrouver en situation de responsabilité dans certains de ces services. Qui sont ces psychologues coordinateurs et quelle politique de soin peuvent-ils mener au sein de cette « clinique de réseau » ?

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Ce qui manque aujourd'hui dans le travail social, ce ne sont pas les idées, c'est l'énergie. l'envie et la question du sens. Où trouver les forces pour réenchanter le social. pour récréer ici et maintenant l'aventure du social ? Comment continuer à travailler avec les enfants, les familles en grande difficulté, alors que nous-mêmes, acteurs sociaux. sommes condamnés à la précarité de nos moyens ? Comment favoriser l'autonomie des individus et des groupes alors que nous-mêmes, dans nos institutions, nous sommes de plus en plus souvent condamnés à la dépendance et à l'hétéronomie ? Face à de tels enjeux. Laurent Ott illustre les 1001 facettes d'une résistance nécessaire pour inventer ensemble les pratiques sociales et éducatives d'aujourd'hui et de demain. II puise au cœur de l'action de l'association Intermèdes Robinson les raisons d'agir. de sortir de la routine, d'aller vers l'autre, d'abolir les distances. d'interroger les frontières, de nous confronter à une réalité complexe. sociale, économique, relationnelle et politique. Ce recueil poétique et pourtant éminemment concret constitue un manifeste politique ambitieux : ces textes courts. accessibles à tous. invitent à une réappropriation de la vie commune. Leur ancrage local dans l'action et dans la culture, loin de relativiser le propos. de le limiter à de simples événements, ouvre au contraire sur des thèmes de réflexion universels. Tel est en effet le sens du travail local au cœur du "milieu" : trouver ici et maintenant ce qui nous permet de comprendre une condition qui nous dépasse et qui nous est commune.

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Un atelier photo pour les demandeurs d’asile, une idée originale pour leur permettre de travailler sur leur représentation de soi et retrouver un ancrage identitaire mis à mal par leur situation précaire. Une initiative artistique, thérapeutique et politique, mise en place par l’EMPP Interface du CHU de Saint-Étienne.

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