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Chacun a sa façon de rencontrer la psychologie et de s’y confronter. Celle de Senja Stirn consiste essentiellement à ne pas se satisfaire de l’existant. Elle s’efforce donc de l’améliorer, en opérant une sorte de boucle, passant de la clinique à la recherche, du terrain au laboratoire, et à la théorisation d’une pratique singulière. C’est ce même mouvement que l’on peut observer dans son dernier ouvrage, Évaluation neuropsychologique en clinique adulte.

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La psychologie a fait l’objet de multiples développements dans des champs diversifiés et a donné naissance à un ensemble de sous-disciplines. Mais elle est aussi l’objet de représentations, de mythes et le théâtre d’affrontements issus d’orientations différentes et parfois opposées. Historiennes en psychologie, Annick Ohayon et Régine Plas recensent les « idées reçues » dans cette discipline et les envisagent, sous un angle critique, à la lumière de l’histoire du XXe siècle. Leur contribution va même au-delà en ce qu’elle aide à la compréhension de phénomènes récents, surgis au sein de la communauté scientifique des psychologues et aussi des psychanalystes : principalement les querelles d’école, les discussions autour de certains concepts clés ou encore les luttes d’influence.

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Les deux auteurs ont choisi de présenter quatre cas d’enfants et d’adolescents rencontrés lors d’un examen psychologique comprenant la passation du Wisc-iv. En se centrant sur la dimension clinique de la passation, elles proposent une comparaison de leurs résultats avec ceux qu’elles avaient l’habitude d’observer à partir de situations similaires avec le WISC-III.

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La disparition dans le WISC-IV de deux subtests de l’échelle Performance amène l’auteur à s’interroger sur la place laissée à l’observation clinique dans cette nouvelle version. Il n’écarte pas le risque pour la profession d’être réduite à un rôle psychotechnique.

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Forte de sa pratique de psychologue auprès d’enfants dyspraxiques et-ou à haut potentiel, Catherine Weismann-Arcache nous éclaire sur les disparités entre le WISC-III et le WISC-IV, ainsi que sur les conséquences que ces modifications induisent sur ce type de population. Elle nous invite à approfondir et compléter cette nouvelle version au moyen d’autres outils, afin de redonner une consistance clinique à ce test qui semble avoir glissé vers des tendances purement diagnostiques.

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L’objectif de cet article est de présenter l’évolution théorique et psychométrique du WISC-IV relativement à ses prédécesseurs, ainsi que les questions qui émergent de ces changements. Quelques résultats contribueront à mieux comprendre son fonctionnement. Des exemples de mise en perspective des subtests du WISC-IV permettront également de montrer que l’approche clinique est toujours possible, et ce, malgré les changements profonds.

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Les nouvelles échelles de Wechsler nous conduisent à abandonner un modèle de mesure de l’intelligence en deux échelles au profit d’un autre basé sur quatre indices. Jacques Grégoire, responsable de l’adaptation française de cette nouvelle version, présente par le détail des hypothèses d’interprétation et les perspectives offertes par cette nouvelle organisation.

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L’irruption du WISC-IV dans le paysage de la psychométrie française adaptée aux enfants et aux adolescents semble avoir semé le trouble chez un grand nombre de cliniciens. L’évolution de ce test, dans la mesure où il apporte des différences, permet de réfléchir sur l’exercice du psychologue et sa réponse aux demandes adressées.

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Dans une période où les licenciements sont pléthores, recruter devient un acte citoyen. Cela n’a pas toujours été le cas, car le recrutement était lié à l’idée taboue de sélection. Deux anathèmes dits « progressistes » s’ensuivent : ils visaient les tests considérés comme outils de sélection et ceux qui les utilisaient. De ce fait, les psychologues du travail, et dans une mesure moindre les conseillers d’orientation et les cliniciens, étaient visés et déconsidérés.

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La question de l’évaluation des intérêts professionnels est une question ancienne qui, de ce fait, apparaît bien documentée à ce jour. Ce travail se propose d’envisager cette pratique sous l’angle du concept d’innovation et de montrer son utilité au regard des règles déontologiques qui régissent notre profession.

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