Maladie d'Alzheimer

Dans la rubrique : Article

Il est des rencontres qui permettent parfois de faire émerger des émotions enfouies, une parole perdue… une « Autre scène » ! Et pour une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer, ces instants sont précieux. Peut-on imaginer que les oublis ou, à l’inverse, les souvenirs qui accaparent la pensée ont un sens dans l’histoire de la personne ? Et, si oui, que disent-ils de son vécu actuel ? de son identité ? de la souffrance qui est sienne dans cette régression imposée ?

Test alt

Dans la rubrique : Lire

Avec A. Schniewind, V. Estellon, C. Azoulay, M. Corcos, F. Neau et B. Verdon.

Dans la rubrique : Article

En 2012 paraissait la deuxième édition du livre de Pierre Charazac, Psychothérapie du patient âgé et de sa famille 1. En vingt-cinq ans, la question de la place du tiers, celle du psychologue, du médecin auprès de la personne en fin de vie et de ses proches, a évolué et l’auteur la situe au cœur de son ouvrage. Dans cet entretien, il précise ce qui constitue la spécificité de cette relation quand la dépendance se signale dans tous les aspects du soin, et se demande si l’institution en permet une approche juste et réellement suffisante.

Test alt

Dans la rubrique : Dossier

Concevoir l’importance de l’infantile sur la construction de notre appareil cognitif et de notre psychisme est entré dans la représentation commune ; et la psychanalyse y a largement contribué par le dévoilement des traces laissées par le vécu. Mais la question se pose tout autrement ici, puisqu’on ne peut percevoir intimement ce qui n’a pas encore laissé de traces en soi. Qui sommes-nous, lorsque nos capacités motrices, cognitives ou notre autonomie déclinent ? quand les années qui nous restent à vivre, si elles nous sont inconnues, nous placent si près de la mort ? Et de quels professionnels avons-nous alors besoin ?

Dans la rubrique : Article

La perspective neuropsychanalytique tient tout particulièrement compte de l’articulation du soma et de la psyché, des traces mnésiques et de la pensée, dans l’observation des défaillances de la mémoire, de la dégénérescence ­neurofibrillaire et de l’involution démentielle (marque de la maladie d’Alzheimer).
Et s’appuyant sur l’analyse des causalités organiques et psychiques combinées, des effets dévastateurs sur la neurogénèse des états dépressifs, du stress, de l’angoisse, il est possible de proposer des dispositifs de nature à ralentir ces effets et à assurer le meilleur vieillissement possible.

Test alt

Dans la rubrique : Lire

La création, souvent attribuée à la force vitale appartient-elle encore au registre de la vieillesse dont l'affaiblissement est le sceau particulier ? Des spécialistes décrivent ou étudient, dans ce livre, le tissu et la trame de ces interactions. Anthropologie, psychanalyse, philosophie, cognitivisme et comportementalisme sont convoqués en une production transdisciplinaire. Voici une contribution au déchiffrement d'un domaine - la vieillesse - trop longtemps laissé aux mains de la médecine.

Test alt

Dans la rubrique : Lire

Nous connaissons tous des personnes, parents ou amis, qui vont finir leur vie dans une situation de dépendance psychique, avec ou sans maladie d'Alzheimer. A la charge financière, physique, à l'insécurité relationnelle, s'ajoute pour les familles une souffrance émotionnelle devant le naufrage existentiel du malade. Prendre soin d'une personne démente, l'accompagner au quotidien remet en cause les certitudes sur la vie et sur son sens. Dans cet ouvrage, les auteurs sont tous des professionnels concernés par les changements qui s'opèrent dans une famille s'occupant d'un parent âgé dépendant psychique. En focalisant leur attention sur les conséquences relationnelles et psychiques de ces maladies, ils humanisent les visions souvent trop exclusivement biologiques de ces situations, et donnent des clés pour comprendre ce que doit être un accompagnement, une relation d'aide, et parfois de soins, pour les patients et pour leurs familles.

Test alt

Dans la rubrique : Lire

Les démences de type Alzheimer produisent une attaque des liens fami­liaux et donc des liens généalogiques. Le parent dément perturbe profondément une partie de la mémoire de la famille, ce qui produit une désidentification réciproque, c'est-à-dire une désaffiliation ainsi qu'une désappartenance : chacun perd son sens, son identité, son statut aux yeux de l'autre. La famille du parent malade fait souvent le deuil symbolique de celui-ci avant même qu'il soit mort car elle ne le reconnaît plus.
Si l'exclusion sociale peut être à l'origine de problèmes de santé, la maladie elle-même peut être source d'exclusion. La personne démente souffre de sa maladie d'un point de vue psychologique : elle a honte de ses pertes de mémoire et se voit régresser, ce qui provoque chez elle un fort sentiment de culpabilité et parfois une montée d'agressivité. La famille peut avoir honte également du comportement de son parent en société. Les enfants expriment le sentiment paradoxal d'être devenus «parents de leur parent».
Les familles s'empêchent de parler de leurs difficultés, pensant qu'on ne peut pas les comprendre. Elles manquent d'interlocuteurs, se sentent marginalisées, parfois disqualifiées par rapport aux soignants, et souffrent d'isolement.
Cet ouvrage correspond à l'étape finale d'un programme de recherche du Réseau gérontologique des pays de l'Europe du Sud : des chercheurs, des praticiens-chercheurs, des professionnels du secteur médico-social et des familles exposent ici leurs constats et leurs analyses dans le but de proposer des réponses adaptées à ces situations difficiles.

Dans la rubrique : Article

Soutenir, accompagner, écouter, resocialiser, le malade atteint d’Alzheimer, exigent de la part du psychologue clinicien qu’il se repositionne en fonction de chaque patient auquel il est confronté, qu’il estime la distance à conserver afin de se préserver aussi, qu’il se soutienne d’une réflexion d’équipe. Pourtant, le fait de pouvoir assumer une certaine impuissance aide le professionnel à mieux soigner le dément.

Dans la rubrique : Article

L’annonce de la maladie d’Alzheimer est traumatogène. Au sein d’une famille, outre le séisme qu’elle provoque, elle fait surgir d’anciens conflits, bouleverse les rôle et place de chaque membre, mobilise des solidarités, remet en cause l’homéostasie familiale. Pendant combien de temps le soutien à domicile peut-il être maintenu, quels effets entraîne-t-il ? Comment organiser au mieux une entrée en institution ? Une professionnalisation de la famille est-elle nécessaire ?

Pages

S'abonner à RSS - Maladie d'Alzheimer

Abonnez-vous !

pour profiter du Journal des Psychologues où et quand vous voulez : abonnement à la revue + abonnement au site internet

Restez Connecté !

de l'actualité avec le Journal des Psychologues
en vous inscrivant à notre newsletter