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L’enfant malade et  la thérapie systémique. Au cœur de la souffrance familiale

La question de la prise en charge psychologique de l’enfant en situation d’affection somatique grave, qu’elle soit aiguë ou bien chronique, est devenue à notre époque une évidence.


Quelle déontologie pour les psychologues ?

La profession de psychologue, dont l’un des objectifs est de mettre du sens sur les conduites, comportements et ressentis, se prévaut d’un exercice respectueux de sa déontologie. Mais quand les psychologues parlent de déontologie, de quoi et de laquelle parlent-ils ? Pourquoi cet attachement à ce qui est censé servir d’étayage pour l’élaboration de nos postures professionnelles ?


Psychologues en EHPAD. À l’écoute des personnes âgées

Les maisons de retraite, et plus particulièrement les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) sont devenus des lieux mieux armés sur le plan médical, dépoussiérant un peu ces institutions qui avaient et ont encore parfois une réputation douteuse. La bientraitance fait partie de ces protocoles qui peuvent améliorer le quotidien des résidents, l’aspect technologique, en ce qui concerne les psychologues, étant souvent assuré par les procédures neuropsychologiques aux fins de dépistage et d’objectivation de la détérioration mentale.


Les idéologies : de l’individu au groupe

Penser cliniquement et théoriquement le concept d’idéologie est, en ces temps troublés, un défi et une urgence. Un défi, parce que penser procède d’une réflexion sur soi qui est l’envers d’une croyance univoque. L’idéologie, dans son acception large, est connotée d’une vision négative. Celle d’une approche du réel obscurcie par une croyance totalisante ne souffrant aucune remise en question.


Référentiel des pratiques des psychologues en soins palliatifs

Depuis une vingtaine d’années, l’interdisciplinarité, un principe du fonctionnement des équipes de soins palliatifs, a orienté les psychologues vers un partage des connaissances et des compétences dans l’accompagnement des patients. S’il est important pour le travail d’équipe que tous les membres partagent un socle commun de connaissances et de valeurs professionnelles, il apparaît également nécessaire que chacun conserve et développe le champ d’expertise qui lui est propre. Ainsi, il est nécessaire de défendre la rigueur et la cohérence des pratiques cliniques au sein des soins palliatifs et de clarifier l’identité des psychologues. Plus ils seront dotés d’une conceptualisation de leur pratique, plus ils seront en mesure de faire valoir sa pertinence dans l’accompagnement des patients en fin de vie. Au-delà de la diversité des pratiques des psychologues cliniciens et de leurs formations d’origine, il existe une pratique clinique commune reconnaissable, dont on peut extraire et articuler des paramètres fondamentaux. Cette clinique nécessite un positionnement particulier qui impose de l’adaptabilité (suivis ponctuels et courts à proximité des décès, modulés par les atteintes somatiques, lieux divers…). Elle est fondée sur une « pensée clinique » qui présente une identité reconnaissable et une méthode (l’association libre et ses dérivés) dans une approche psychodynamique du sujet le plus généralement référencée à des concepts de psychanalyse. Elle relève d’un accompagnement « global » (du patient et de son entourage) et amène les psychologues à réaliser des entretiens familiaux et des suivis de deuil.


La prison, le psychologue et le sujet

La prison est, par essence, un lieu clos dont l’objectif est de maintenir captives des personnes condamnées, mais c’est aussi un lieu institutionnel dans lequel il s’avère difficile de pénétrer, y compris pour les journalistes. Et pour cause, les témoignages de ceux qui ont franchi les murs sont pour la plupart alarmants, si ce n’est dramatiques. Dramatiques non pas au regard d’une des fonctions attendues de la prison, qui est de maintenir enfermées des personnes qui ont déjà prouvé leur capacité de passer à l’acte, mais dramatiques en ce qui concerne une de ses autres missions, la plus souvent oubliée : celle de favoriser leur retour dans la société à la fin de leur peine.


Esthétique, clinique et psychothérapie

La réflexion sur l’esthétique a actuellement un grand rôle à jouer, dans une société qui privilégie, en matière de soins, la rentabilité et l’efficacité plutôt que la dimension relationnelle propre à l’accompagnement thérapeutique. Le problème de l’esthétique, celui de la beauté et de la créativité, présent depuis toujours dans la philosophie, puis dans la psychologie, enfin dans la psychanalyse freudienne, a ouvert la voie à des applications importantes : transposition aux enfants avec l’utilisation du dessin dans la cure par Melanie Klein et Anna Freud ; adaptation aux psychoses et états-limites pour les enfants et adultes avec le déploiement de l’art-thérapie, puis des médiations thérapeutiques, grâce, notamment, au travail de Sandor Ferenczi, puis de Wilfred R. Bion et de Donald W. Winnicott ; référence au « conflit esthétique » théorisé par Donald Meltzer et autres spécialistes de l’autisme.


La psychologie au-delà des frontières

La psychologie aujourd’hui, comme les autres disciplines, ne peut être considérée uniquement dans sa dimension française, et encore moins métropolitaine. L’habitude est prise d’un protectionnisme franco-français argumenté sur la défense de notre clinique, le plus souvent d’orientation psychodynamique, et inscrite dans l’indépendance du psychologue et son autonomie totale dans ses choix théoriques ; nous sommes majoritairement vigilants et frileux vis-à-vis de ce qui nous vient de l’étranger. Il est vrai que l’hégémonie des États-Unis s’applique aussi à la psychologie, et que nous savons, par ailleurs, que leurs modèles ne peuvent s’appliquer tout à fait aux nôtres, ne serait-ce que pour des raisons socio-économiques.


Réalité virtuelle et adolescence

Le virtuel fascine et inquiète à la fois. Il capture chacun d’entre nous, et la multiplication des outils technologiques, tels les smartphones, tablettes, ordinateurs, Internet, etc., manipulés par tout un chacun, en témoigne. Les comportements et relations à autrui s’en trouvent modifiés, jusqu’à ces tablettes ou consoles que nous mettons entre les mains des jeunes enfants, fascinés que nous sommes par leur habilité à s’en saisir et à s’y absorber hors de l’obligation de présence de l’adulte. Il ne faut alors ni l’écouter, ni jouer avec lui, encore moins le surveiller : il ne bouge pas et n’a besoin de rien. Que dire aussi de ces mères, leur bébé dans les bras ou dans la poussette, connectées tout entières à leur smartphone ?


Le sujet en médecine. Patients, soignants, face  à  la  souffrance

À notre époque, où les diverses avancées dans les spécialités de traitement s’avèrent majeures, il apparaît que, depuis l’avènement de la médecine moderne, celle-ci ait quelque peu oublié la personne.


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