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Le traumatisme crânien. Des séquelles cognitives à la psychothérapie

Les patients cérébro-lésés souffrent de lésions cérébrales dues à des traumatismes crâniens, des tumeurs, des accidents vasculaires. Ils présentent des atteintes cognitives comme des troubles du langage, de la mémoire, du geste, de la reconnaissance des visages, de l’orientation dans le temps et dans l’espace. Cette multiplicité des atteintes qui touche à la perception de son identité propre par le sujet est un élément essentiel à prendre en compte. L’on se doit de constater aussi que cette pathologie a été pendant longtemps peu explorée dans ses dimensions clinique et psychopathologique.


Des psychologues sur Internet ?

Une tradition chez les psychologues, presque un réflexe, est de regarder en arrière : Freud contemplait l’Antiquité, Lacan faisait son « retour » à Freud et, quant à nous, nous sommes sûrement nombreux à songer aux Trente Glorieuses comme à un âge d’or de la psychologie en France.


Le corps en médiation : expression et psychothérapie

Dans la littérature et la formation des psychologues, un fil se déroule depuis plusieurs décennies autour de l’ancrage corporel des thérapies ou encore ailleurs de la transposition et de l’expression des affects par le biais de média (le dessin, la peinture corporelle, la glaise, l’eau...).


La mémoire. Du temps perdu à la conscience de soi

Ce dossier sur la mémoire humaine est loin d’être exhaustif et même assez loin d’inventorier, fût-ce sommairement, ce qui a été écrit de plus significatif sur ce thème dans l’optique des neurosciences, de la psychanalyse ou, plus largement, des sciences humaines ou sociales. Néanmoins, il réunit une diversité de perspectives, suffisante pour donner une idée de l’étendue, de la densité, des connaissances actuelles dans ce domaine. Les différentes orientations esquissées ici concourent à dessiner les contours d’une aire d’exploration, non encore totalement défrichée, traversée de divergences, toutefois relatives puisque n’excluant pas des recoupements intéressants et des zones de complémentarité.


L’éducation thérapeutique : Prendre soin ou éduquer ?

L’éducation thérapeutique (E.T.) est inscrite dans la loi HPST, ce qui rend son application obligatoire dans le cadre de la politique de santé publique. Des critiques idéologiques et des réticences se sont manifestées à l’encontre de cette disposition venue déranger les habitudes de soin, mais ici la parole est donnée à des praticiens qui témoignent de leur expérience de l’E.T. – comme des réflexions nécessaires à sa mise en œuvre – et interrogent la place du psychologue dans ce nouveau dispositif de suivi.


L’enfant sous emprise : le Syndrome d’aliénation parentale

La situation de séparation du couple parental place l’enfant dans un contexte difficile, en ce qu’il l’oblige à vivre des ruptures relationnelles itératives et une perte de la sécurité apportée par la continuité relationnelle. Lorsque cette situation, nécessitant une élaboration psychique coûteuse, se double de complications relationnelles majeures entre les parents, l’impact sur la structuration psychique augmente.


Droits et familles d’aujourd’hui

La famille est en mutation, et l’évolution des sciences qui permet aujourd’hui de concevoir un enfant hors relations de couple y est certes pour beaucoup. Mais les structures familiales changent également, les familles se recomposent, la parentalité évolue faisant place à des tiers, beaux-parents, parent de même sexe, etc.


Les jeunes et la migration

La migration impacte et réorganise les relations familiales sur plusieurs générations. Elle est décrite comme un atout, mais malheureusement, le plus souvent, elle est aussi dénoncée comme un handicap. Une recherche récente, ayant donné naissance à un livre*, a permis de repérer six facteurs dans l’histoire de la migration des familles favorisant ou bien limitant le potentiel créatif de la double appartenance.


L’empathie

Tenter de définir la notion d’empathie et d’en tracer les limites, c’est aussi suggérer qu’il existe différents types d’empathie et qu’il y aurait sans doute intérêt à les distinguer dans la pratique.


Violences dans l'adolescence

Penser la violence est nécessaire pour la compréhension du sujet, ainsi que pour la société dans son ensemble qui ne peut faire l’économie de s’interroger sur la spécificité de la violence dans sa relation au corps. Si la violence est de tous les âges et de toutes les sociétés, l’adolescence en est bien le paradigme, comme le dit Philippe Gutton, pour qui la création adolescens, comme toute création humaine, engendre de la violence.


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