Peinture

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L’underground n’a jamais manqué de fasciner les uns et les autres, d’Antoine de Caunes dans ses récentes émissions à David Bowie dans sa période berlinoise notamment ; l’Urbex, abrégé de l’expression « urban exploration », désigne l’activité clandestine qui consiste à explorer des sites abandonnés, parfois difficiles d’accès, avant de photographier ce patrimoine oublié : villas, usines, écoles, etc., souvent en ruines et recouvertes par le lierre et le temps.

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Avec l’associativité psychique comme fondement du travail clinique, les langages moteur et sensoriel, notamment dans le suivi thérapeutique des enfants atteints de psychose et d’autisme, prennent sens et sont pleinement utilisés. Repères théoriques, illustration pratique via la médiation-conte, séquence clinique, voici une analyse qui permet de prendre conscience des aspects transférentiels projetés, « diffractés », sur le cadre matériel et sur le médiateur.

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Comment le dire ? Des gravures, des illustrations, des aquarelles, un grand nombre de ses tableaux, mais aussi des œuvres de peintres qui ont compté dans la formation artistique de Hopper, tels Albert Marquet, Félix Valloton, Camille Pissarro, ou encore des peintres américains comme Thomas Eakins, Robert Henri, Walter Sickerts… Bref, une rétrospective exquise à travers laquelle on suit le parcours du peintre, pas à pas. Exquise et troublante : la lumière, les grands espaces, les maisons, la solitude des personnages, les décors, la vie silencieuse et inquiétante… Voici quelques mots qui essaient en vain de circonscrire « l’expérience Hopper »…

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« J’ai voué à Vienne une haine personnelle et, à l’inverse du géant Antée, je prends des forces nouvelles chaque fois que je pose le pied hors du sol de la ville paternelle (1) », disait Freud à Fliess dans une lettre du 11 mars 1900. Héraclès affronta le géant Antée, fils de Poséidon et de Gaia, la Terre, lorsqu’il partit à la recherche des pommes d’or du jardin des Hespérides. Le combat fut âpre, le géant devenant plus fort chaque fois qu’il touchait la terre. Héraclès s’en aperçut, prit le géant et le souleva de terre, l’étouffant en l’air de sorte qu’il meure privé du contact avec sa mère nourricière.

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La nouvelle est parue il y a quelques années, je ne sais pas si vous en avez entendu parler. Le commissaire priseur entre dans l’appartement parisien, il veut examiner un tableau de Boldini qui vient d’être découvert. Giovanni Boldini fut un portraitiste italien, très en vue à Paris, né en 1842 à Ferrare, la ville d’Antonioni, et mort à Paris en janvier 1931, où il avait son atelier, boulevard Berthier dans le xviie arrondissement, atelier cédé par John Singer Sargent, le peintre américain. C’est probablement là qu’il a peint un de ses tableaux le plus connu, que l’on trouve au Musée d’Orsay, le portrait de Robert de Montesquiou, dandy et homme de lettres, source d’inspiration de Monsieur Charlus, l’inoubliable personnage proustien et Jean des Esseintes, protagoniste de À rebours, de Joris-Karl Huysmans.

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Michel Leiris lui donne une place importante dans son œuvre et affirme même que L’Âge d’homme lui doit son armature. Henry Miller le cite dans ses récits érotiques, Julio Cortázar nous parle en Marelle de « l’arrivée d’une vieille dame avec un chapeau extraordinaire, comme dans un tableau de Cranach ». Mario Benedetti, l’écrivain uruguayen, évoque une ville « où les yeux des putes sont tendres, comme la Vénus de Lucas Cranach (1) ».

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Une exposition consacre actuellement l’art de Giuseppe Arcimboldo (1526-1593) (1) , peintre italien qui se fit connaître par ses peintures de portraits composés de plantes, de légumes, de fruits ou d’animaux. Adulé de son vivant, il tomba dans l’oubli après sa mort, jusqu’à ce qu’il soit redécouvert au début du vingtième siècle par les surréalistes, qui apprécièrent alors ses bizarreries plastiques et ses projets décoratifs éphémères. Aujourd’hui considéré comme un des précurseurs de l’art moderne, on analyse aussi son œuvre à la lueur d’une interprétation : par ses productions, il a réussi à se dissimuler derrière le bizarre et le grotesque. Déformer pour mieux pouvoir créer, utiliser l’étrange pour se cacher et déranger, entrer en contact avec l’autre par la provocation, pour susciter une émotion, autant de points communs avec le surréalisme, mais peut-être, auparavant, avec le mouvement dada.

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