Corps

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Corps, couple, famille : trois concepts polysémiques qui désignent à la fois des entités biologiques, des réalités anthropologiques et des processus psychiques, tous impliqués dans une dynamique évolutive.

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Corps propre, images du corps, représentations sociales du corps, place du corps dans la société, etc., autant de concepts sur lesquels la psychologie sociale ou clinique, la philosophie ou l’anthropologie nous éclairent sur le fondement même de notre existence ; un corps que nous reléguons pourtant parfois à un rôle purement d’outil, de véhicule. Hôte encombrant ou investi comme un faire-valoir, corps que l’on oublie, maltraite, que l’on ignore dans ses alertes ou, au contraire, qui est au centre de toute notre attention lorsqu’il défaille ou est l’objet d’un contrôle de son apparence.

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Revenir sur les représentations de la virginité et de la sexualité des femmes à travers les mythes ancestraux, et tout particulièrement dans la culture maghrébine où les prescriptions coraniques sont déterminantes, permet de poser un regard plus éclairé sur les difficultés et les ouvertures qui s’offrent aux migrants et à leurs enfants qui évoluent dans les ­sociétés d’accueil. Une identité à construire entre valeurs ancestrales et valeurs de la société moderne, entre identification et rejet, entre clivages et créativité…

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À observer la manière dont les représentations collectives structurent le vécu et les affects des personnes, ne pourrait-on pas considérer que certains symptômes liés à l’imaginaire des corps, comme l’anorexie, l’obsession de la propreté ou encore le culte de la performance, se font l’expression d’une crise du « corps » social ? Travailler sur ces représentations sociales permettrait ainsi d’envisager une autre manière de construire son rapport au corps et de le rendre de nouveau habitable. Approche philosophique.

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Il est une valeur universelle que les anthropologues ont posée comme élément incontournable pour penser les structurations de toute société : la prohibition de l’inceste et son pendant, le complexe d’Œdipe. Et il n’y a pas d’inceste sans corps ! Ce sont donc ici sur les fondements anthropologiques de la notion de corps, sur ce « corps » en crise et les institutions de la parenté…, que nous sommes invités à réfléchir. Une réflexion au croisement de l’anthropologie et de la psychanalyse.

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Les représentations sociales relatives au corps ont considérablement évolué au cours du XXe siècle et en ce début de XXIe siècle. Après une période de transition, elles ont été marquées par des tendances au dévoilement total du corps, lui-même plutôt déconnecté de la dimension psychologique ou historique du sujet. Et le cinéma, le théâtre, la littérature… ont reflété de manière plus ou moins directe et explicite les avatars de la relation du sujet avec son corps ainsi que ceux des rapports corps-psychisme.

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Quels sont les moments clés de l’évolution des rapports hommes-femmes au cours de la seconde moitié du XXe siècle et du début du XXIe siècle ? De nombreuses enquêtes en montrent la fluidification. Ces résultats pourraient témoigner des transformations culturelles, psychologiques, intergénérationnelles, qui se sont opérées, ainsi que des responsabilités juridiques concernant l’éducation ou les finances dans le couple ou la famille. Le contenu traditionnel de la notion de virilité est remis en question.

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À travers des études de cas relevant de l’Aide sociale à l’enfance, les auteurs explorent le fonctionnement psychique de nombreux « jeunes des banlieues » à la virilité ostentatoire, manifestant des comportements défensifs destinés à pallier des carences. Le « paraître viril », dans cette perspective, voudrait compenser les failles d’une identification masculine structurante ou, autre hypothèse, constituerait une formation réactionnelle contre le féminin ou le maternel.

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Avec S. Le Poulichet, A. Brun, G. Haag, M. Guittonneau-Bertholet, C. Lheureux-Davidse, M. Mazéas, I. Lasvergnas, F. Neau, M. Sabot…

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Si un espace de parole n’est pas offert pour que les mots fassent leur office, pour que le réconfort et le chagrin s’y installent, que les rites s’y déploient, alors le « refoulé », la « mauvaise intégration » du mort et autres « ratés des funérailles » apparaissent. Si le corps‑mort trouvait auparavant sa place dans la mémoire des survivants, désormais, faute d’aménagement par la parole partagée, faute de gestion dans la psychologie des profondeurs, il devient gênant et même en trop. D’où un corps de plus en plus « arrangé », « escamoté »…

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