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Groupe et médiation auprès d’adolescents auteurs de violences sexuelles

L’introduction de la médiation photographique dans l’espace thérapeutique par le biais du photolangage favoriserait les processus de lien et de symbolisation dans la situation groupale et mettrait en mouvement des processus de contenance et de transformation de la réalité psychique. Une méthode appréhendée dans la prise en charge groupale d’adolescents auteurs de violences sexuelles, dans un contexte d’obligation de soin. Illustration.


La parole des adolescents, sa résonance et son effet de contenance des éprouvés

Auteur(s) : Barraux Anne-Laure

Partant du constat que les adolescents rencontrés ne sont pas tous en capacité d’élaboration en entretien individuel a émergé l’idée de créer, au sein d’une unité de psychopathologie, un groupe à médiation par la parole. Présentation de ce dispositif par l’auteur.


Un groupe d’enfants et le groupe de parents associé

Associer un groupe « contes » auprès d’enfants présentant des souffrances multiples, dues aux troubles de leur développement psychoaffectif, et un groupe de parole auprès de leurs parents poursuivrait un but commun, celui de créer des espaces d’expériences pour des sujets en difficultés de symbolisation. Les auteurs présentent ici leurs pratiques clinique et institutionnelle de ce double dispositif groupal, comme une solution ou une amorce à un travail psychothérapeutique.


À propos des groupes de psychothérapie psychanalytique d’enfants

Quelle structure mettre en place pour qu’un groupe d’enfants puisse évoluer en un lieu thérapeutique et accéder ainsi à une nouvelle réalité psychique, une « matière psychique groupale » ? Quels processus intersubjectifs et intrapsychiques s’y déploient et quelle fonction y tient l’analyste ? Les réponses que nous livre l’auteur s’enrichissent d’un exemple clinique permettant d’étayer la potentialité psychothérapeutique de ce dispositif.


Prise de conscience

Auteur(s) : Lemoine Claude

Le mot « conscience » est très controversé. Terme tabou pour les comportementalistes matérialistes qui voulaient s’en passer, il renvoie au champ philosophique, cantonné à la responsabilité morale, avec la bonne ou la mauvaise conscience, la culpabilité ou conscience de la faute.


Le bas-relief égyptien. John McEnroe. L’empire de la perfection

Auteur(s) : de Azambuja Miguel

Je suis allé au cinéma avec un souvenir en tête. J’avais lu, il y a une trentaine d’années, un ­entretien de Gilles Deleuze dans L’Autre journal, la revue dirigée par Michel Butel. Le seul extrait dont je me souviens est celui où le philosophe compare John McEnroe à un bas-relief égyptien. La mémoire est sélective, rieuse, joue parfois comme le rêve et nous offre l’arbre qui nous permet de regarder la forêt. Je crois qu’il faisait allusion au service de McEnroe, pour être plus précis, mais cette partie du souvenir est un peu plus brumeuse.


François Roustang : la thérapie revue au prisme de l’hypnose

D’abord jésuite, puis psychanalyste, François Roustang est ensuite devenu hypnothérapeute et philosophe. Au cours des années 1990, il fait partie de ceux qui théorisent la pratique de l’hypnose. Cet article revient sur ses travaux, qui définissent l’hypnothérapie comme une « éco-thérapie », et leur apport aux autres formes de thérapie.


Le psychologue clinicien face à la question des identifications dans les situations de souffrances familiales

Face à la souffrance familiale, comment le professionnel peut-il faire preuve d’empathie sans pour autant se laisser happer par la douleur ou, pour se protéger, tomber dans l’indifférence ? Deux psychologues, travaillant au sein de l’Aide sociale à l’enfance et dans des établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, s’interrogent ici sur cette question de l’identification et sur l’impact de cette confrontation répétée à la souffrance familiale.


La place du psychologue en service de néphrologie-hémodialyse

Auteur(s) : Volet Charlotte

Les personnes souffrant d’insuffisance rénale sont soumises à une prise en charge médicale lourde, qu’il s’agisse d’hémodialyse, de dialyse péritonéale ou de greffe. Cet article analyse les conséquences de ces traitements sur la vie psychique des patients, et tente de définir la « bonne » place à adopter pour le psychologue qui accompagne ces malades chroniques.


La maison, représentation du psychisme familial

S’appuyant notamment sur la théorie du Moi-Peau de Didier Anzieu, Patrice Cuynet, à travers son approche psychanalytique de la maison, invite à repenser l’habitat comme une enveloppe psychique du corps familial, un lieu de décharge des angoisses primitives, mais aussi un lieu refuge, garant de repères stables permettant d’investir le monde extérieur. Une conceptualisation qui pourrait offrir quelques clés dans la prise en charge psychothérapeutique des familles ?


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