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De quoi les comptes «  fisha  » sont-ils le nom ?

Auteur(s) : Delarue Alice

Avec l’avènement de l’ère du web se sont multipliés les médias sociaux – Twitter, Instagram, etc. –, sites de prédilection d’échange, de partage, mais aussi d’expressions de harcèlement. Parmi eux sont à déplorer les comptes « fisha » qui prolifèrent sur Snapchat notamment. La diffusion de vidéos et d’images à caractère sexuel cible une population particulièrement désarmée, essentiellement des jeunes filles, d’autant qu’y sont associés noms, coordonnées de la personne visée. Revenant en force en ces périodes de confinement, l’auteure alerte sur les conséquences tragiques de ce phénomène qui ne semble pas avoir de limites.


Modelage mental

Auteur(s) : Lemoine Claude

Le 8 mai 1976, la Société française de psychologie ajoutait un article 7 sur l’éthique internationale aux principes généraux de déontologie, avançant que le psychologue condamne l’utilisation des notions de « normal » et de « pathologique » à des fins répressives dans le domaine politique et social, dans quelque pays que ce soit ».


L’impossible au cœur du vivant

Quel est donc cet « impossible » qui, signant la clinique du sujet, confère la potentialité d’une rencontre avec les complexités de la vie psychique, et, par l’écoute attentive de la mise en mots par le sujet de son histoire singulière, fonde le « devoir d’humanité » des soignants ? L’auteure appelle à résister aux prescriptions technocratiques de soumettre le traitement de la folie à une standardisation des soins, et à poursuivre ce travail inlassable de l’éthique du soin, chère aux gens du métier.


Rêver, inventer, créer ? Figures du masculin/féminin

Auteur(s) : Dimon Marie-Laure

La Déclaration universelle des Droits de l’Homme a progressivement permis la reconnaissance des singularités, celles constituant notamment les figures du masculin et du féminin. L’auteure établit ici une analogie entre les droits égalitaires agissant comme médiation entre les hommes et les femmes et les activités thérapeutiques en tant que médiateur dans la psychothérapie institutionnelle. Illustration nous en est donnée à travers le « médiateur jardin » qui a favorisé un travail sur l’altérité, élément qui est au cœur de la psychothérapie institutionnelle.


Sur l’histoire de quelques  traitements  de  la  folie 

Comment les hôpitaux de jour, dont le tracé historique est ici résumé, ont-ils ouvert la voie à la psychiatrie de secteur ? Née sous l’impulsion de psychiatres désaliénistes renommés, tels François Tosquelles, Lucien Bonnafé, entre autres, elle ambitionne de soigner « hors les murs » à travers un accompagnement social visant à la réinsertion. La psychothérapie institutionnelle, dont les bases furent jetées par François Tosquelles, converge-t-elle avec la psychiatrie de secteur ? L’auteur nous livre son point de vue étayé de quelques éléments de réflexion.


De l’institution à l’institution soignante, enjeux  actuels

Auteur(s) : Douville Olivier

L’abord psychanalytique porte son attention à la fonction instituante, ses effets d’humanisation au regard de la violence des idéaux et des enjeux des pulsions. La dimension, non pas celle du sujet adapté aux institutions dominantes, mais celle de la folie sera au centre des inventions de dispositifs d’accueil et de soin. Mais, de fait, qu’en est‑il aujourd’hui ?


Le club thérapeutique. Une culture du lien

Auteur(s) : Aghakhani Nader

Les périodes de confinement, où tout un chacun a dû se conformer à la consigne de l’isolement dictée par les mesures sanitaires, ont éprouvé la dualité que constituent le singulier et le collectif. Le sujet n’a du sens que dans la rencontre avec l’autre, les autres, postule l’auteur. C’est pourquoi diverses actions d’engagement, de solidarité, ont été mises en œuvre par le groupe des « WhatsAppeurs » d’un club thérapeutique. Partage d’expérience énoncée comme une aventure heureuse dans la « culture du lien ».


Que reste-t-il du transfert institutionnel ?

Auteur(s) : Samacher Robert

Pourtant ancrées dans l’histoire de la psychiatrie, la psychothérapie institutionnelle et sa politique de psychiatrie de secteur sont fortement remises en cause. En lieu et place d’une pensée clinique induisant une parole libre entre soignants et soignés, activant le processus de transfert institutionnel, une prise en compte du sujet, les impératifs socio-économiques en vigueur viennent disqualifier l’essence même de l’approche institutionnelle d’inspiration psychanalytique. L’auteur s’inquiète, dans cet article, du risque de pérennisation de cette situation.


Des exils sans asile. Une mission de soutien dans un squat

Une expérience nous est ici partagée sur le fonctionnement d’un squat au sein duquel une future psychologue s’est volontairement engagée, durant un temps, pour apporter un soutien à des personnes sans papiers. Par le biais de permanences, un espace de parole fut créé pour recueillir les ressentis et réflexions de ces résidents en manque de reconnaissance de leurs statuts. Une posture de résistance et un militantisme nécessaire face aux diverses formes d’exclusion et de rejet social.


Dignité, handicap et inclusion par un projet de logement  autonome

À partir de leur expérience auprès de personnes souffrant de handicap moteur, les auteurs soulignent l’importance de la prise en compte des valeurs du sujet dans l’accompagnement vers l’autonomie en logement adapté. Cette posture, soutenant ainsi l’expression d’un mieux‑être, favoriserait le vécu d’une vie plus digne. Cependant, cet engagement peut aussi faire advenir une tout autre adhésion du patient, ainsi que l’illustre le cas de monsieur P.


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